23.7.06

cette fin là

Métro - murs ; huit heure vingt.

On a fini par ne plus y croire.
C'est allé très vite. Sans même s'en apercevoir.
Tout pouvait arriver alors, le pire ne serait jamais atteint
- on l'avait dépassé.

Les murs tombaient. Les uns après les autres.
On a cessé d'y penser. Et on a continué.
Les murs se recouvraient d'autres murs.

1 commentaire:

jeremie_scheidler a dit…

il faudrait vraiment que tu lises thomas bernard (je suis pas sur de bien ecrire son nom), en particulier ce texte me fait penser a lui, et ce n'est pas la premiere fois !