21.1.07

Ternes

Rue Fourcroy

l'escalier raide, monte, grimpe, jusqu'en haut dévale, brise, coupe les jambes, le souffle, en descendant c'est pareil, passer une porte, deux, se retrouver dehors sans être prêt, les rues se perdent entre elles, Ternes allumé pour vendre, en haut, on défile toute l'année en bas de l'Etoile, et en haut, on regarde Etoile voir défiler toute l'année les voitures, les passants, les marchands, et les vélos, les pas au pas descendre et monter les champs au pas, d'ici, j'imagine très bien ce que ça doit être, d'ici, temps faible, temps en creux du temps, vide, temps vide, et pourtant, l'espace entre chaque marche est le même, l'escalier paraît si haut, on dirait qu'il va tomber

1 commentaire:

romance a dit…

vertige