1.4.07

les violences

rue madar - ou plus bas, vers Montorgueil

là aussi, (là surtout), les moments de répit avant l'orage, les moments de respiration juste avant, (là aussi) et partout où ça traîne, les instants ramassés comme dans la boue et s'y noyer

3 commentaires:

mme-b a dit…

Ais-tu conscient que c'est super super dur de faire un com chez toi ? ( tu veux pas m'envoyer par mail un com à la fois fin et marrant, ça fait 10 fois que je viens et je bloque ;-)

secondflore a dit…

Voilà (le texte, pas cette photo étonnante qui donne furieusement envie de relever la tête pour voir ce qu'il y a au bout), voilà qui me fait penser aux prémices d'une averse tropicale - à Singapour, au milieu des tours soudain un silence s'était fait, tous ces gens en costume redevenus animaux sentant le danger, faisant silence et courant à l'abri.
Des instants ramassés, oui.
(ensuite la noyade fut physique)
hou hou

Arnaud Maïsetti a dit…

et ouvrir grande la bouche pour ramasser toute l'eau du ciel

(jamais allé à Singapour (c'est bien plus loin que l'Indochine, hou hou), mais les visages affolés sous la pluie, les abris introuvables qu'on débusque sous un cartable, sous le plat de la main, sous la nuque pliée - j'imagine : à Paris les bêtes sont les mêmes, oui... )

(et à Marseille)

(hou hou)