30.6.07

passer sur le corps

arnold bocklin
l'île des morts

parler du temps qu'il fait et que nous connaissons tous, demander des nouvelles de la santé de chacun, que nous connaissons également... Non, je préfère le silence, dans le silence on entend les pensées et on voit le passé, le silence ne peut cacher... ce que cachent les paroles.
august strindberg, la sonate des spectres
dans l'île, espace délimité par chaque parfum, montée des marches, cyprès lancés au ciel, retombent sur nous les moments de grâce d'une journée qui nous passe sur le corps, et nous laisse derrière elle, sans force et sans mot

3 commentaires:

piccolofio a dit…

j'adore - ce tableau

piccolofio a dit…

Babel éventré - Babel décapité, le ciel est bas

Arnaud Maïsetti a dit…

et la mer,
haute