19.7.07

il viago

qui s'insinue

deux temps passés en trois mouvements exécutés face au mur ;
et face au mur délimité par les moments perdus dans la ville
au moindre bruit apeuré
au moindre facas
abîmé
en allé

corps lourd écrasé sous le poids du froid qui ne vient pas
sous la lenteur du ciel qui ne passe pas
qui ne passera plus
maintenant que demain revient au même
revient au centuple d'un sommeil qu'on aurait voulu écrasé contre elle
elle partie dès le jour où je ne suis pas



4 commentaires:

S. a dit…

Toujours,
Une vague qui monte, amère et douce, de vous lire.

Arnaud Maïsetti a dit…

- une vague qui monte, et qui n'emporte rien, juste effacer le reste

Marion a dit…

c'est vraiment de Daphné cette chanson ?

Arnaud Maïsetti a dit…

euh... oui... pourquoi ?