7.7.07

doucement sur la ville

même alors que l'aurore s'allume croire ici l'attente possible et sereine d'un jour basculé sur lui même de l'autre côté faisant voir envers et décor les persiennes baissées sur le déshabillé du soir qu'on traîne vingt ans sur la peau et qui s'enlève d'un coup de poignet et piétiner comme on danse sans y penser quand la musique force la ville à s'allonger sous la nuit et à reposer seule le noir où s'imaginer demain ailleurs

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