10.9.07

hier

"décentrement du corps, décentrement du reste, du sommeil laissé quelque part en juin dans un coin de ma tête, et quand le réveil s'arrête, jeter son corps sous la douche, laisser faire la fatigue nous conduire mécaniquement jusqu'aux gestes que le quotidien n'a pas oubliés, et rejoue, comme si le corps n'avait connu ni décentrement, ni sommeil."

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Juste une question...Ces textes entre "" sont-ils de vous où bien glanés ça et là au fil vos lectures ?
Dites-moi je vous prie...

Arnaud Maïsetti a dit…

non de moi - tous (je le dirai sinon, bien sûr)

(juste fragments* qui s'échappent d'un ensemble plus vastes, mais reste silencieux - peut-être, monologues interrompus de pensées qui se croisent - apartés sans image de mon théâtre mental.)


(* lu ici : http://remue.net/spip.php?article2431

quelque chose qui rejoint - cette idée : "coup de sonde" sans vraiment viser : et ramener à la surface ce qui se peut.)

*** a dit…

est-ce vous m'étonnerez
ou vous m'émerveillerez toujours de quotidien ?