30.10.07

"le seul grand chemin que j'aie jamais suivi"

rue poissonnière

Des routes qu'on place en travers de la route, de ces routes qu'on dispose comme un tapis, qui dispose autour d'elles les passages où passer où se perdre, les chemins où aller ("appeler ça aller, appeler ça de l'avant"), on dira qu'on les emprunte, qu'on ne fait que traverser ; et sur les routes étalées devant nous, avachies autour de nous et à côté desquels on passe sans regarder vraiment, se demander alors ce qu'il y a sous les routes, ce qu'il y entre elles, ce qui demeure quand on les déplace.

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