13.10.07

strates

diffus

Dans un instant, première montée du soir : levée de bouclier du noir diffusé par strates de plus en plus épaisses dispersées sur la ville comme des foules évanouies sous la poussière - en regardant mieux, on pourrait voir passer sa vie, on pourrait même la toucher, si on tendait la main : si on n'avait pas peur d'être emporté.

2 commentaires:

Prax a dit…

Toucher le flux de sa propre vie est en effet un privilège inhumain

cat a dit…

Emporté par sa propre vie, quel délice non ?
bien à vous
cat