29.12.07

n'habite pas à l'adresse indiquée


il avait cette manière de marcher et de disparaître qui m'étonnait à chaque fois, comme un jour traversé de l'année passée et qui bascule aussi souplement que n'importe lequel, mais qui s'enfonce plus profondément et s'évanouit déjà à peine aperçu et s'efface au moment où il change de nom

4 commentaires:

Prax a dit…

Il y a une formule en basque qui dit : ce qui a un nom existe.
Cela peut, peut être, se prendre à rebours : ce qui change de nom n'existe plus;

CresceNet a dit…

Gostei muito desse post e seu blog é muito interessante, vou passar por aqui sempre =) Depois dá uma passada lá no meu site, que é sobre o CresceNet, espero que goste. O endereço dele é http://www.provedorcrescenet.com . Um abraço.

Arnaud Maïsetti a dit…

@prax : "ce qui a un nom existe" - oui ; nommer, c'est faire exister les choses - "Le langage est la maison de l’Etre. Dans son abri, habite l’homme" (Heidegger)

pop corn a dit…

n'y a-t-il pas des choses qui sont, comme en des limbes, parce qu'elles existent entant que réel informe, ne nous sont pas encore réalité?