15.12.07

place nette


autour de la table, poser le problème, l'étaler au grand jour, en recouvrir la table, se pencher sur, se demander quoi, et dans la mesure où, en suivre les contours, trouver des solutions, ça ne sera pas long, discuter du calendrier, entamer les négociations, ce n'est pas le plus dur.

mais quand en repartant, place nette derrière soi, et refermer la porte sur la propreté du monde : quand en repartant, jeter le regard sur la paroi sale du cadre des discussions, le chaos organisé autour de nous comme semblant envisager déjà nos intentions - et déjà anticipant nos réactions

2 commentaires:

Prax a dit…

C'est un peu le problème des espaces partagés, on ne peut pas laisser le problème en vrac pour le résoudre le lendemain. On est condamné à l'efficacité.

Arnaud Maïsetti a dit…

sous peine de recommencer