12.3.08

ne pas en dire davantage

c'est le texte noté un soir, dans ce petit livre acheté comme on ouvre une fenêtre, lu d'une haleine, qui me reste, ces quelques pages que je relis encore et qui ne finissent pas, qui n'arrivent à finir sur rien d'autre que sur la pensée d'y revenir - encore.

2 commentaires:

Omne a dit…

Lui, encore et toujours.
Comme cerné ces derniers jours, sans cesse mes mots à y butter, et ici, encore lui. Pourquoi autrement ?
« Éloignez-vous », aurait-il dit sans doute.
Pour où ?

Prax a dit…

De la dangerosité des textes courts comme attractifs irrésistibles et perpétuels.