19.4.08

l'abrutissement simple




"summer 78", yann tiersen, 2003


On ne part pas. Reprenons les chemins d'ici, chargé de mon vice, le vice qui a poussé ses racines de souffrance à mon côté, dès l'âge de raison qui monte au ciel, me bat, me renverse, me traîne.

La dernière innocence et la dernière timidité. C'est dit. Ne pas porter au monde mes dégoûts et mes trahisons.

Allons ! La marche, le fardeau, le désert, l'ennui et la colère.

A.R

d'un bout à l'autre de la semaine, on est resté sans bouger à attendre que le reste vienne (et le reste n'est pas venu), six jours plus tard, les doigts si lourds, on n'a pas vraiment pensé à cette année qui se résumait là, ni à tout ce qui s'était perdu en chemin. C'est ainsi. Continuons. On ne part pas. Mais on s'en va. Ne pas se retourner. Cette semaine, on s'est sans doute senti pousser les colères.

Mais maintenant.

"dans quel sang marcher ?"

2 commentaires:

fgriot a dit…

et une fin de chemin vers l'apaisement, la marche légère

petite pensée juste comme ça

Anonyme a dit…

hey ! Je suis vieille de 30 ans ј'assume totalement mon age !
Mon nom est Arienne.
Mon boulot: mère au foyer . Est-ce un défaut que d'être
rіgοlotе ?

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