1.4.08

s'enfonce


de part et d'autre, les lumières de la ville pour masquer le soir qui se fait, peu à peu, entre chaque pas, toujours un peu plus profond ;

mais plus loin, et comme en dernier lieu, l'éclaircie de la journée qui s'enfonce (toute la journée passée comme pour justifier cet étagement étale des teintes et des pensées)

1 commentaire:

brigetoun a dit…

réconfortant cette avancée avec l'impression de ne pas être seule, même si en fait elle est imaginaire,souvenir de beaucoup d'autres