15.5.08

crève


Le jour tombe sur moi comme l’orage qui crève un ciel trop plein. Pourtant, ce n’est pas vraiment enjamber ma porte qui me fait sentir le poids inutile du jour, mais quand je rentre : la fatigue s’est accumulée sur moi, mais une fatigue stérile, comme d'attendre : j'ai été traversé tout la journée par la pensée d’être ailleurs - ciel où la pluie tombe d’avoir été arrachée.

5 commentaires:

Prax a dit…

J'ai un doute grammatical : ciel où la pluie tombe d’avoir été arraché .
Je mettrais arrachée sans savoir vraiment l'expliquer.

brigetoun a dit…

tout dépend cher de ce qui est arraché,ou de qui

Arnaud Maïsetti a dit…

(mmm... c'est bien "arrachée" en fait - merci... et pardon !)

Anonyme a dit…

souvenirs d'accords : remplacer le participe passé par un verbe en dre parlant, prendre, car vendre laisserait encore le doute. Avez vous un soleil?
je n'ai pas d'identité google blogger, mais ça ne change rien, un pseudo mis en bas d'un comment ne veut pas dire grand chose, je passe vous lire avec plaisir. Voilà.

Arnaud Maïsetti a dit…

@anonyme - plaisir partagé : merci de votre lecture (et d'accord pour l'accord) ; revenez quand vous le souhaitez (avec ou sans nom...)