29.5.08

dévaler

ce jeudi, réveil si tôt qu'impossible de retrouver où le sommeil s'était enfui, alors compter le temps que met la lumière à pénétrer dans la chambre, mesurer la longueur des secondes, attendre lentement que le jour traverse la chambre, déchire le rideau du matin - en clignant des yeux, il était deux heures de plus, le jour déjà dévalé dehors, et la fatigue immense.

3 commentaires:

brigetoun a dit…

me sens moins seule

Arnaud Maïsetti a dit…

solitude en partage

Anonyme a dit…

oui pas encore debout et déjà épuisée... et en l'écrivant, là... je vois..."pas" "debout" "épuisée"