2.8.08

des reflets


Du journal dont je rêve, il ne restera sans doute qu'un battement de cils, des reflets sur la vitre qui s'effacent. Une traversée du temps à la manière d'une poursuite qui ne laisserait sur la scène qu'une trace, qu'un mouvement possible. Du journal que j'écris, ne subsiste toujours que le geste qui le désire - et la ville reprend son dû dès que le premier mot posé l'évoque. Les fenêtres au dehors n'ouvrent sur rien d'autre que le vent.

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