11.12.08

lequel

Du type qui approche, ou du train, lequel avance, et vers où.
Et du matin, du soir, lequel tend la main auquel, c'est une question.
(Lequel de l'oiseau, ou de l'arbre, se pose sur l'autre : oui - insoluble)
Surtout, qui s'impose : cette question essentielle, ce soir (je n'imagine pas les conséquences si je ne trouve pas), quand revenir sur cette image d'hier, avec le sentiment d'un siècle enjambé, ou d'une seule journée (ne sais plus) :
du corps ou de la pensée, lequel précède l'autre dans la fatigue
- ce soir.

1 commentaire:

Olivier a dit…

« Patricia est toute jeune mais déjà on lui voit des cheveux blancs. Elle reste debout toute la journée à l’intersection des deux couloirs : côté femme, côté homme. On la force à manger mais elle n’a jamais faim.
Elle est maigre, très maigre et ne parle pas, toujours étonnée de nous voir, presque transparente, souvenue comme une brindille par un oiseau que nous ne voyons pas. »
Thierry Metz L’homme qui penche