16.2.09

miracles

En arrière, les pistes abandonnées, les circuits fermés sur eux-même : en arrière du monde sa possibilité. Et se dire qu'à se retourner, les choses paraissent plus tangible que le réel : se dire qu'au-devant s'ouvre la dissolution, au-devant le rêve que produit le monde sur moi — jamais sa forme réalisée.


Dans le métro, les choses s'orientent selon une ligne qui jamais ne me semble droite, mais plutôt enfoncée dans la terre et selon un axe retourné sur lui-même. Quand je sors, et que je me retrouve au bon endroit, c'est toujours pour moi un miracle.

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