27.2.09

poids

C'est derrière les yeux, et au fond du crâne, le mal qui entoure quelque chose de plus lourd que ma tête ; appesantit les idées, on dirait : et dans la ville, quand pour faire passer la migraine, je m'arrête devant des fenêtres, j'imagine les histoires, mais ça ne fait rien passer et au contraire : je me charge d'un peu plus de poids, et c'est la tête plus lourde encore des ombres à peine vues, et dont j'ai inventé les vies, que je reviens ; et je me demande où les déposer.

2 commentaires:

Prax a dit…

La fiction est un endroit pas mal pour déposer les histoires (j'insiste un peu lourdement certes, ce n'est pas bon pour le mal de tête)

Arnaud Maïsetti a dit…

(on y travaille... !)